HOMMAGE A MA MAMAN,
Encore un anniversaire sans toi, Le 6 Septembre tu aurais eu 82 ans.
Dors ma douce Maman, mon coeur bat toujours, je t'envoie mes plus belles étoiles, la lumière de la flamme qui éclaire ma vie ici bas.
Dors ma Maman, je te parle tout bas, je sais que ton esprit écoute les mots de mon Amour pour toi. Je sens que tu es tout près de moi, je t'aime petite mère !
Je vais venir te retrouver au jardin de ton Eternité, poser une rose rouge sur ton corps dispersé.
Il y aura dans le ciel comme une clarté, tu seras là ,entourée de lumière, celle de l'amour que mon âme déposera sur la tienne.
Puis je repartirais dans la vie, vivre encore ce qui me reste à vivre.
Je sais que tu es là tout près, comme un papillon sur mon épaule tu m'accompagne.
Ici bas, le bonheur est de retour, j'ai retrouvé la joie de vivre et de continuer, un petit Ange est né, comme un clin d'œil de l'au-delà il est venu au monde voici bientôt 10 mois. Il porte le merveilleux Prénom d'Alexandre….Tu vois Maman la vie vient de me rendre un peu mes 20 ans…..Pour lui je fabriquerai les plus doux souvenirs et quand viendra mon heure, j'irais te rejoindre.
Dors ma douce Maman, un jour, nos mains seront réunies pour l'Eternité.
Pour toi Maman je vais lever mes bras vers le ciel, t'envoyer des milliers de doux baisers, je t'aime petite mère !






ADIEU . . . MAMAN !
Maman, maman ! tu n'es plus là
Tu es déjà, à l'au-delà
Et c'est pourquoi, larme qui perla
Du fond des yeux, chaude me brûla
Yemma! La plus tendre des mamans
Ton âme s'élève au firmament
Accompagnée, d'anges charmants
Vers l'Eternel et le clément
Sans avertir, sans dire adieu!
Tu es partie, fermant les yeux
Vers ta demeure aux sept cieux
Vers Allah, le miséricordieux
Maman chérie, source de tendresse
Que nulle épouse, nulle maîtresse
Ne peut offrir sans maladresse
Sans toi, je me sens en détresse
Ta douce main qui me serrait
Qui me tenait, me rassurait
Lâche ton enfant qui, égaré
Erre éperdu, désemparé
Envahi par un sibyllin
Sentiment d'être un orphelin
Je redeviens l'enfant câlin
Qui, aux caresses est très enclin
Dans cette douleur qui m'étreignait
Je t'imagine, sans rechigner
M'allaiter, à te faire saigner
M'emmailloter, et me peigner
Yemma, yemma! Tu m'as quitté
Sans que je puisse, bien m'acquitter
De toutes les dettes contractées
Envers ta douce maternité
Pour tes bienfaits remémorés
J'aurai voulu, mère adorée
Te couronner, te décorer
Pour m'acquitter, et t'honorer
Ayant toujours une pieuse pensée
J'irai à toi, comme tu le sais
Devant ta tombe, d'un pas pressé
Psalmodier quelques versets
Ta descendance te rend hommage
D'avoir légué, pour un partage
En parts égales cet héritage
Fait de vertus et, conseils sages
Filles et garçons, que vaillamment
Tu as élevé, amoureusement
Te disent " merci ! " tout simplement
D'avoir été, une bonne maman.
Merzak OUABED
Alger, avril 1998
Dédié avec toutes mes amitiés et une sincère tendresse à Franie à la mémoire de sa defunte et adorée maman.
Rédigé par : Merzak OUABED | 10 octobre 2010 à 19:45